Qui a vécu l'agonie de sa propre mère peut comprendre qu'un grand écrivain comme Tahar Ben Jelloun puisse décrire la souffrance, le chagrin, les souvenirs mélangés, les personnages inventés ou morts depuis longtemps, les détails les odeurs qu'une mère retrouve avant la mort, les mots chuchotés, devinés....
Il a mit 7 ans à l'écrire et moi trois jours à le lire... comme un roman, un rappel de ce que j'ai vécu il y a 7 ans.
Si non la vie est belle et vaut d'être vécue.
Le père de Tahar leur dit : « La prière est un des cinq piliers de l'islam. Il faut faire cinq prières quotidiennes. On peut les faire toutes à la fin de la journée. Ce n'est pas une punition. Je ne vous obligerais jamais à être croyants. De toute façon l'islam est simple : ne pas mentir, ne pas voler, ne pas tuer.... Le reste c'est à vous de voir ... »

















